T’as ka… solutions !

les solutions "Taka" sont arrivées ! 


....Eh non, je n'ai pas de site de vente en ligne. 
Sur mon site www.percho.ch je présente mon activité de manière générale, 
l'esprit dans lequel je travaille depuis tant d'années. 
Je défends l'idée qu'un artiste peut, pourrait vivre de son art, qu'il peut vendre 
ses propres travaux sans intermédiaire et surtout  pas  "à tout prix". 
C'est donc essentiellement  par coup de cœur que l'on choisit une carte, un objet, 
un tableau chez Percho.  

Avec un site de vente en ligne, la logistique est importante, 
faire des photos, des paquets, courir à la poste, c'est un autre métier. 
Certes, je le fais un peu pour ma communication internet, pour les réseaux sociaux,
par e-mail, whatsApp, etc...surtout en ce moment  où nos petites enseignes 
sont fermées et où les décideurs nous coupent les ailes. 
Je constate cependant que le temps "informatique" est un temps pris sur le 
temps "atelier". Communiquer sur internet, c'est bien, mais si je ne travaillais 
que par et avec internet, mon activité  perdrait tout ou partie de son sens. 
Pour ma part, j'aime peindre, dessiner, réaliser, travailler avec 
et pour des gens sympas que j'apprends à connaitre et réciproquement. 
J'aime vous rencontrer, vous voir et partager un moment avec vous. 

Alors, à toute celles et ceux qui imaginent qu'un site de vente en ligne 
est LA solution pour les petits commerces, une des conséquences,
(y'en a d'autres) c’est que l'on risque de donner l'habitude à la clientèle 
de ne plus se déplacer chez nous... et une habitude perdue met
plusieurs années à  être reconquise.

Au final et si tout le monde se met à ne vendre qu'en ligne,
des échoppes fermeront,  des rues se videront de leurs couleurs, 
de leur attractivité. 
Avant le "covid" déjà, une baisse  significative 
des visiteurs dans nos villes et notamment à Carouge était constatée.

En ajoutant maintenant essentiellement le commerce en ligne,
la clientèle sera attirée sur le net... 
est-ce bien cela que nous voulons mettre en place durablement ? 

Que cela soit un complément à une activité en direct est probablement imaginable.
Mais à long terme cependant, n'y aura-t-il pas une des 2 formules qui prendra 
le pas sur l'autre... laquelle ?  
De mon point de vue, abandonner "le contact en direct" au profit essentiellement 
d'une vente en ligne me parait peu adapté pour nos petites enseignes et
pour la VIE de nos cités.

Le contact en direct un "produit rare"... qui sera recherché dans l'avenir !